Entrepreunariat

Détentrice d’un diplôme universitaire en Marketing, Mme Natacha Hakizimfura figure parmi ces braves femmes qui ne se sont pas laissées vaincre par le chômage après leurs études.

Mme Natacha Hakizimfura

Natacha Hakizimfura fait partie de ces braves gens qui ont compris que la femme n’est pas seulement spectatrice du développement et des changements qui s’opèrent autour d’elle, mais que chaque être humain est ici-bas pour accomplir une mission spécifique, d’où la femme doit elle aussi travailler pour faire partie intégrante du développement.

Détentrice d’un diplôme universitaire en Marketing, Mme Natacha Hakizimfura figure parmi ces braves femmes qui ne se sont pas laissées vaincre par le chômage après leurs études. Passionnée par la mode, elle a appris à coudre pour en faire un métier un peu plus tard.

Pourriez-vous nous présenter votre entreprise ?

Notre maison de couture est une entreprise familiale. On réalise des vêtements à partir d’un modèle standard ou des vêtements sur-mesure et personnalisées, grâce à la persévérance et un savoir-faire rigoureux pour ne pas passer pour des amateurs. On confectionne des robes de mariée, des costumes, des robes de soirée, des chemises et autre type de vêtements.

Quelle est votre clientèle ?

Notre clientèle est très diversifiée mais essentiellement féminin, aussi elle est composée des personnes de différentes générations. Beaucoup pensent que la couture est destinée à un public d’un certain âge mais ce n’est pas le cas. La couture a beaucoup évolué dans ces dernières années et les objectifs ne sont plus les mêmes.

Votre travail ne vous perturbe pas dans votre rôle d’épouse et de mère ?

Notre métier est un métier qui nécessite des travaux d’une grande minutie et d’une extrême précision du coup des horaires variables et peu d’autonomie mais l’essentiel est de savoir comment s’organiser et ne pas perdre du temps dans du n’importe quoi. Être une mère ne m’empêche pas de travailler, par contre ça me donne la force et le courage de continuer.

Un dernier mot ?

Oui, j’aimerais m’adresser à la femme burundaise. C’est lamentable de rencontrer des femmes ou des filles qui se moquent d’un métier juste parce que ce n’est pas un travail de bureau. L’essentiel est de travailler, l’important est de gagner quelque chose afin de s’autofinancer. Si on veut être respecté et prendre la place qu’on mérite dans nos familles et partout ailleurs, il nous faut apprendre à travailler et cela dès notre jeune âge.

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